WILD SIDE BLOG
la VF en question


Evoqué dans un commentaire par fx (ici), la question du "peu" de VF dans la collection Les Introuvables mérite de s'y arrêter.

En effet, la plupart des films de la collection étant justement plutôt rares et méconnus, il n'ont souvent pas ou peu été vus (=distribués) en France. Donc souvent pas ou peu doublé en français.
Lorsqu'on sait que faire un nouveau doublage en VF, c'est beaucoup de temps et d'argent, difficile de concilier cet investissement avec la réalité du nombre de DVD qu'on pourra espérer vendre, surtout à un public a priori cinéphile, plutôt friand de version originale.
Par contre, s'il est possible de récupérer une VF déjà existante et en bon état (ce qui selon l'époque ou la rareté peut relever du vrai gros challenge), on ne s'en prive pas non plus ;-)
C'est le cas par exemple sur Martin de George Romero ou sur La Cité sans voiles et Les Démons de la liberté de Jules Dassin (oui oui, le père de...) ou même Double Enigme de Robert Siodmack. On a même depuis peu de les remettre régulièrement en avant, pour mettre l'accent (c'est le cas de le dire) sur justement la disponibilité d'une VF : c'est par exemple le cas tout bientôt de Cote 465 d'Anthony Mann, début Juin.
Par contre, c'est vrai que lorsqu'on se penche sur le patrimoine japonais des années 60, c'est plus dur (en même temps c'est pas comme si le cinéma de genre, voire le film de sabre, soit connu pour être super bavard...).
Finalement, quitte à découvrir d'autres horizons cinématographiques, c'est quand même pas mieux de pouvoir aussi les entendre ?

 
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Commentaires
1.   sapiens  ›  mercredi 29 août 2007 à 07:02

Moi c'est plus le fait que les sous-titres français soient systématiquement imposé sur les VO qui me gène...

 

Réponse de Benjamin (Admin) le mercredi 29 août 2007 à 17:17

Ce blocage des sous-titres (effectivement imposés) est une disposition contractuelle incontournable, qui permet à tous les détenteurs de droits d'un film de pouvoir les éditer en DVD sur leur territoire respectif sans se faire "marcher dessus" par une autre édition issue d'un éditeur d'un autre pays. Et nous avons pour principe de respecter nos contrats :-)

Et c'est un cas plutôt habituel, sur les DVD édités en France par des éditeurs DVD qui n'ont les droits d'édition video que pour la France ou les territoires de l'Europe francophone (comme nous).
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